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  • 17 avril 2014

    FORMATION/OBTENTION DE DIPLÔME UNIVERSITAIRE EN GENRE

    I. QU’EST-CE QUE L’INPF ?

    L’INPF est un organe prospectif à caractère scientifique et technique régit par la loi n° 94-09 du 28 juillet 1994, relative aux offices à caractère social, culturel, scientifique et technique. L’Institut National pour la Promotion de la Femme (INPF) oeuvre à l’amélioration du statut juridique de la femme et à l’appropriation par les femmes et les hommes des textes de lois en faveur de la femme. C’est également un organe de réflexions, d’études et de promotion de la femme. Créer par décret n° 2009-728 du 31 décembre 2009, l’INPF a pour mission de promouvoir la participation et la contribution de la femme béninoise à la vie publique et politique.

    II. POURQUOI L’INITIATIVE ?

    L’initiative d’introduction de formations et d’un diplôme dans nos universités béninoises sur l’aspect de genre revêt une importance stratégique et s’inscrit dans la perspective de développer chez les étudiants et autres acteurs de développement, en amont de la pratique professionnelle, une meilleure connaissance en genre. Il s’agit de former des acteurs (responsables de la planification et de la budgétisation des activités sectorielles et nationales, points focaux genre des ministères sectoriels….etc) capables d’aider les structures à assurer un ancrage de l’approche genre dans les pratiques de développement à travers l’appropriation des principes, méthodes et outils d’analyse y afférant. Cette formation sert également comme parchemin pour renforcer les capacités des uns et offrir un savoir faire aux autres, afin de les préparer à intervenir efficacement dans les multiples domaines de développement où l’équité et l’égalité de genre deviennent des critères fondamentaux qui déterminent et conditionnent les performances des politiques, plans, programmes et projets élaborés et mis en oeuvre....

  • 4 avril 2013

    LA CONFERENCE NATIONALE DES FORCE VIVES DE LA NATION ET L’AVENEMENT DU RENOUVEAU DEMOCRATIQUE : QU’EST-CE QUI A CHANGE POUR LES FEMMES.

    Par Pr Vicentia BOCO Présidente de l’Institut National pour la Promotion de la Femme


    Du 19 au 28 février 1990, s’est tenu à Cotonou le mémorable rassemblement des forces sociopolitiques de notre pays qui dans un seul élan a jeté les bases des nouvelles orientations politiques qui devaient sonner le glas de l’idéologie marxiste léninisme qui prévalait chez nous et dans bien des Etats d’Afrique au lendemain de la décolonisation.

    La période post coloniale dans notre pays a été marquée par une instabilité récurrente qui nous a fait désigner comme “l’enfant malade de l’Afrique”. Elle fut suivie par dix sept (17) années d’un régime révolutionnaire s’inspirant de l’idéologie marxiste léniniste, qui conduit malgré la bonne foi de ses dirigeants à la faillite de l’Etat. La solution préconisée pour trouver d’autres orientations fut le rassemblement de toutes les forces sociopolitiques de la Nation avec une implication déterminante des Béninois de la diaspora. Les réflexions ont donc conduit à l’organisation de la « Conférence Nationale des forces vives de la Nation ».

    A ces grandes assises, les femmes se sont impliquées et ont participé même si leur rôle fut rarement cité. Environ une vingtaine de femmes ont pris part à la conférence sur plus de quatre cent cinquante (450) participants. Quelques une avaient au préalable préparé ces assises dans les associations ou regroupements de femmes et dans les syndicats où les femmes militaient déjà.

    C’est ainsi que pour ma part j’ai participé aux réunions préparatoires de l’Association des Femmes Béninoises pour le Développement (AFBD) représentée à la conférence par le Dr Véronique LAWSON. Notre objectif était de porter des idées nouvelles sur la participation non embrigadée des femmes en politique.

    Les quelques représentantes femmes ont réussi à porter Mme Grace d’Almeida Adamon au présidium.

    Ces quelques femmes ont dès lors porté notre revendication à toutes : une participation plus équitable des femmes aux décisions qui engagent la vie de la Nation. Leur voix fut peu audible, tant les priorités que constituaient les libertés individuelles, les libertés d’associations et d’expression, le respect de l’Etat de droit dominaient les débats.

    Cette requête s’est résumée dans les articles 9 et 34 de la constitution qui disposent « l’Etat assure à tous l’égalité devant la loi sans distinction d’origine, de race, de sexe, de religion, d’opinion ou de position sociale. L’homme et la femme sont égaux en droit. » Mais cette disposition existait déjà dans la loi fondamentale de la période révolutionnaire et n’était donc pas un acquis majeur. Car malgré cette égalité de droit, le Bénin n’a connu sa première femme Ministre qu’en 1988 en la personne de Mme Karim Rafiatou, Ministre de la Santé. Nous étions déjà en la fin du régime révolutionnaire et le vent de révolte soufflait déjà fort.

    Néanmoins, Mme d’Almeida Adamon a été la seule femme du Haut Conseil de la République et l’avènement du 1er régime du renouveau démocratique consacra deux femmes Ministres en les personnes de Mesdames Véronique Lawson, Ministre de la Santé et de Véronique Ahoyo, Ministre de la famille. Je dois pour l’histoire dire que l’AFBD avait eu à proposer deux postes et nous avions demandé des postes régaliens en l’occurrence le ministère des finances et le ministère de la justice où nous savions avoir des compétences car d’un commun accord nous voulions que les femmes aient la possibilité de prouver (déjà) leur savoir faire en dehors des postes qui leur était traditionnellement réservés. On le voit ce ne fut déjà pas le cas.

    Par la suite les femmes ont néanmoins gagné en crédibilité. La meilleure part à mon avis fut les deux postes de Présidentes de Cour Constitutionnelle par mesdames Elisabeth POGNON et Conceptia OUINSOU sur quatre mandats qui furent, je le crois d’une qualité reconnue.

    1. Aux postes ministériels, les plus forts pourcentages de postes occupés par les femmes furent de 23% en 2007 et de 30% en 2011 mais la plus grande avancée fut l’accès aux postes de Ministre des Affaires Etrangères et de Ministre de Finance des Finances occupées pour la première fois par des femmes à travers Mmes Aladji Boni Mariam et Adidjatou Mathys et les postes de Ministre de travaux publics et de Ministre de l’Energie occupés pour la première fois Mesdames Omichessan Christiane et Sofiatou ONIFADE BABAMOUSSA.

    Il faut également citer le passage de deux femmes au poste de Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, bastion réservé des hommes, par Mesdames Conceptia Ouinsou et Vicentia BOCO. Nous n’oublierons pas non plus le poste de Ministre de l’environnement occupé une seule fois par Madame Koudénoukpo Biao Juliette.

    En parlant des avancées de femmes aux postes de prise de décision, il faut noter d’autres conquêtes des femmes à des postes comme ambassadeurs (3 diplomates de carrière ont été depuis nommées ambassadeur du Bénin, notamment au Canada et au Danemark alors que ces postes étaient traditionnellement occupés par des hommes.

    De la même manière, plusieurs femmes ont été nommées à des postes de direction de grandes sociétés d’Etat, des directions de Ministères ou des Secrétariats généraux de Ministère. C’est d’ailleurs à ce poste que l’on en dénombre le plus grand nombre.

    Mais incontestablement, alors que les fonctions qui permettent à la femme de véritablement influencer le cours des décisions en faveur des femmes restent l’Assemblée Nationale et les structures décentralisées (mairies, communes, chefs de quartiers) c’est à ces postes que les femmes ont le moins de succès, parce que ce sont des postes électifs.

    La justification de la nécessité de la présence des femmes à ces postes n’est plus de mise à notre siècle puisque les luttes des féministes en Europe et dans les pays développés nous ont enseigné trois faits fondamentaux, et je me permets de paraphraser Gisèle Halimi (1) qui affirme : i la politique a exclu les femmes de la décision et ne les a admises qu’à dose homéopathique, ii la réticence des femmes à intégrer dans leur démarche toute approche politique a nuit à son progrès dans les postes décisionnels, iii le recours à la législation pour prendre des lois favorables aux femmes (loi sur le quota, loi sur la parité etc.) n’a que moyennement fait avancer la cause des femmes et de conclure que le véritable facteur de changement, sera à travers les initiatives que les femmes élues à des postes électifs au même titre que les hommes et investies des mêmes missions peuvent et doivent prendre pour intégrer le genre dans le débat de fond et le faire prévaloir dans les choix qui engagent la vie et la destinée des populations.

    Le genre ici doit être compris dans son sens intrinsèque, à savoir, la prise en compte des intérêts des hommes et des femmes de manière égalitaire et équitable. Il ne s’agirait en aucun cas de privilégier les intérêts d’une moitié de la population (les femmes) à l’autre moitié.

    Or que constatons nous ? ce sont dans ces postes électifs que les femmes ont le moins progressé.

    Ainsi le plus grand nombre de députés femmes, ce fut à la 5ème législature (2007) avec neuf (9) femmes députés soit un taux de 10,84%. A la législature suivante en 2011, le chiffre est passé à 8 soit un taux de 9,63%.

    Au plan communal et local, le taux de femmes conseillères est passé de 3,8% en 20002 à 4,2% en 2008 et nous n’avons qu’une seule femme maire sur toute l’étendue du territoire.

    Cette faible moisson de l’avancée des femmes depuis le renouveau démocratique reste un échec de la volonté pourtant affichée des décideurs politiques qui ont pris de nombreux textes, ratifié de nombreuses conventions internationales et régionales au point que le Bénin apparait dans le rapport IDISA 2009 comme l’un des pays ayant le meilleur encadrement législatif pour la cause des femmes avec une quotte de 19/22. Hélas, tous ces textes ne sont pas sexospécifiques et ne comportent aucune disposition contraignante pour leur application.

    Nous pouvons donc aisément tirer les conclusions qui s’imposent.

    La Conférence Nationale s’est focalisée sur les solutions à apporter aux questions de la démocratie, de l’Etat de droit et des libertés individuelles. La voix des quelques femmes présentes bien que portant déjà la volonté des 50% de la population à participer aux grands débats de la Nation n’a pas été audible. Néanmoins le débat international sur la place des femmes dans les postes de décisions et au partage de pouvoir d’Etat, conjugué aux efforts de nombreuses associations et ONG luttant pour cette conquête d’équité, a permis des avancées moyennes dans les postes nominatifs où d’ailleurs les femmes n’ont pas pour la plupart démérité .

    Il reste la conquête des postes politiques électifs. La loi sur la parité, si elle est assortie des amendements souhaités par les collectifs d’associations et les ONG permettra d’apporter une part de solution. Les pays où la parité est entrée dans les mœurs tels que le Canada, le Danemark, la Finlande, la Scandinavie ont surtout bénéficié d’une farouche volonté politique de leurs dirigeants et d’un travail d’éducation et de sensibilisation afin de faire comprendre que notre Nation a besoin de la force et de l’intelligence de tous ses fils et de toutes ses filles, sans exclusif s’il veut réussir le pari du développement.

  • 21 novembre 2012

    Il aura lieu le vendredi 21 Novembre 2012 au siège de l’INPF une séance de restitution et de validation des résultats provisoires de l’étude sur les besoins différentiels des femmes en matière de santé.

  • 19 novembre 2012

    - Le 20/11/2012

    Vulgarisation des textes de lois en faveur des femmes en langues nationales dans l’Atlantique à Abomey- Calavi à 9heures.

    - Le22/11/2012

    Vulgarisation des textes de lois en faveur des femmes en langue nationales dans le Mono et le Couffo à Grand- popo à 9heures.

    Vulgarisation des textes de lois en faveur des femmes en langue nationales dans le Mono et le Couffo à Azovè à 16heures.

  • 12 juillet 2012

    Un atelier de renforcement des connaissances et compétences techniques du personnel et de quelques ONG partenaires sur la gestion Axée sur les résultats (GAR) et le suivi-évaluation. Un atelier de renforcement des connaissances et compétences techniques du personnel et de quelques ONG partenaires sur la gestion Axée sur les résultats (GAR) et le suivi-évaluation.

  • 22 juin 2012

    Dans le cadre des activités visant à vulgariser les données sur la participation des filles à la formation technique et scientifique, l’INPF a organisé, le 13 juin 2012 à Parakou et le 22 juin 2012 à Cotonou, un symposium sur la " Participation des filles à la formation technique et scientifique".

    Plusieurs responsables des ministères en charge de l’enseignement, des directeurs départementaux d’enseignement, des représentants de recteurs des universités, des directeurs et doyens d’entités universitaires, des secrétaires principaux de facultés, des directeurs/proviseurs d’établissements d’enseignements scientifiques et techniques ont pris part au symposium.

  • 10 mars 2012

    Officialisée par les Nations Unies le 08 mars 1977, journée internationale de la femme, invitant chaque pays de la planète à célébrer la journée Internationale de la femme, la célébration de cette date en 2012 au Bénin s’est focalisée sur le thème retenu par les Nations Unies « l’autonomisation des femmes rurales : éradiquer la faim et la pauvreté ». Un forum a été organisé à cet effet avec la participation de toutes les couches de la Nation et a donné lieu a un plaidoyer de madame la présidente de l’Institut National pour la Promotion de la Femme (INPF), madame Vicentia BOCO en faveur de la femme en général et de la femme rural en particulier.


    Elle a rappelé trois objectifs de son institut à savoir :
    - sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur la nécessité d’améliorer le statut socio économique de la femme ;
    - faire prendre conscience aux hommes du rôle de la femme dans la gestion des affaires de la cité ;
    - valoriser le travail de la femme.


    Ensuite, elle a peint le tableau de la femme rurale par rapport au monde rural au Bénin, Madame Vicentia BOCO, présidente de l’Institut National pour la Promotion de la Femme, a démontré, que la femme rurale est bien active et a au contraire un rôle prépondérant. Elles sont présentes dans une proportion de :
    60 à 80% de la main d’œuvre agricole ;
    82% dans la production animale ;
    88,2% dans la commercialisation ;
    97% des femmes se déploient dans le secteur informel.


    Face à cette situation qu’il faut forcement corriger si l’on veut se développer, elle a évoqué les données qui annihilent les efforts faits en faveur de la promotion de la femme notamment :

    -  Les difficultés d’accès aux facteurs de production tel que le foncier, les crédits bancaires, les intrants…
    -  L’analphabétisme des femmes de 15 à 24ans qui est encore à 73% ;
    -  La faible valorisation du savoir endogène ;
    -  La non valorisation du travail de la femme ;
    -  Les pesanteurs socio culturelles qui influencent la scolarisation, la santé des femmes, et des enfants en milieu rurale et favorisent la persistance des violences perpétrées à leur endroit.


    Malgré la volonté politique que manifeste l’Etat béninois à travers des actes qu’il pose tel que :

    -  La ratification de la majorité des engagements internationaux relatifs à la promotion de la femme et du genre au plan régional et sous régional ;
    -  La mise en place d’un cadre institutionnel soutenu par des documents d’orientation adoptés par le gouvernement dont la Politique Nationale du Genre, la Politique de Promotion de la Femme Rurale… ;
    -  La création de l’Institut National pour la Promotion de la Femme ;
    -  L’amélioration constante de l’environnement législatif par la promulgation de textes de loi dont le code personnes et de la famille, la loi portant répression du harcèlement sexuel, la loi sur les violences faites aux femmes… ;
    -  La proportion de 30% pour la première fois appliquée dans fonctions nominatives au plus haut niveau par l’autorité de l’Etat etc.


    C’est tout comme si rien n’était fait car le boulevard de situation inconfortable de la femme est encore patent.


    Face à cet état de chose, et convaincu que l’intégration du genre dans les politiques de la base au sommet accélèrera l’autonomisation de la femme et par ricochet, la croissance économique, la Présidente de l’Institut a respectueusement recommandé que :

    -  Des mesures exceptionnelles (accès au foncier, crédit, intrant) soient prises en faveur des femmes dans le cadre de l’appui à l’installation des entreprises agricoles ;
    -  La prise en compte des besoins spécifiques des femmes dans l’exécution des programmes des ministères en charge de l’agriculture, de la microfinance, de l’industrie, des petites et moyennes entreprises, de la santé, de la famille… fasse l’objet de préoccupations particulière et d’allègement de conditionnalités d’approbation et de financement par le gouvernement ;
    -  Le mécanisme institutionnel pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans les institutions, les ministères et les communes fasse l’objet d’un décret pris en conseil des ministres ;
    -  Enfin, l’indentification et la mise en œuvre de stratégies spécifiques pour une meilleure représentation des femmes dans les instances de décision locale de prise de décision à l’horizon des consultations communales de 2013.


    Ce plaidoyer a été appuyé par l’allocution du représentant des Partenaires Techniques et Financiers, Son excellence Mr Jean- Luc Virchaux, Directeur de la Coopération Suisse.


    Il a emprunté a M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies, cette idée « Investissons dans les femmes rurales, éliminons les discriminations dont elles sont victimes en droit et en pratique, veillons à ce que les politiques répondent à leurs besoins, garantissons leur le même accès aux ressources qu’aux hommes et accordons- leur un rôle à jouer dans la prise de décisions. »


    Il a plaidé aussi pour que soit alloué à l’avenir, un budget adéquat au rôle dévolu au ministère de la famille et des lignes budgétaires substantielles pour l’exécution des actions prévues à l’Institut National pour la Promotion de la Femme et dans les autres secteurs.


    Cet accent particulier mis sur l’INPF montre à bien des égards combien les Partenaires Techniques et Financiers mesurent, la grandeur de cet outil qu’est l’Institut National pour la Promotion de la Femme.


    Il a également incité le gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour l’intégration effective de l’approche genre dans les budgets/programmes et plan de travail annuels des ministères sectoriels.


    Le 08 mars est désormais compris par le peuple béninois, comme un moment de réflexion profonde sur les problèmes qui minent le monde féminin en vue d’y trouver des solutions idoines.


    Madame la Présidente de l’Institut a été sollicitée par ailleurs à plusieurs autres séances de réflexion sur les conditions de la femme, dont une conférence de la Jeune Chambre Internationale (Bénin), organisée par l’Amicale des Femmes Amazones de la JCI Cotonou Zénith (AFAC). Cette cérémonie qui était à sa première édition a été rehaussée par la présence de la Grande Chancelière de l’Ordre Nationale du Bénin, madame Koubourath OSSENI.


    L’AFAC se veut non seulement un creuset de réflexion à cœur ouvert, mais s’adresse également à toutes catégories de femmes qui se sentent capables de diriger par l’exemple et faire preuve de leadership.


    Les Journées Femme Presse et Développement du journal des étudiants de l’UAC, ‘’Le Révélateur’’, la journée de célébration du 8mars organisée par le Ministère des Microfinances, la journée de réflexion sur le thème de l’autonomisation des femmes qui sera organisée le 30mars par le Ministère de la Santé, sont autant d’activités autour des quelles a été conviée, la Présidente del’INPF, Madame Vicentia BOCO.

  • 8 mars 2012

    L’INPF a participé à la préparation et à la célébration de la JIF 2012. Le 08 mars 2012 ont eu lieu, au palais des congrès sous le haut patronage du Président de la république, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, les manifestations de ladite journée.

    Le thème retenu par les Nations Unies cette année est : ‘’Autonomisation de la femme rurale : éradiquer la faim et la pauvreté. La Présidente de l’INPF a saisi cette occasion pour faire un plaidoyer pour le renforcement des actions en vue de l’autonomisation effective de la femme rurale.

    Dans son intervention publique, elle a mis en relief la situation de la femme rurale au Bénin et la participation des filles et des femmes à l’enseignement technique secondaire et à la formation scientifique, technique et professionnelle universitaire. Elle a ensuite cité quelques actions menées, déploré les faibles résultats obtenus et fait quelques recommandations.


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